lundi 16 mars 2015

Mehmet Ali Paşa alias Ludwig Karl Friedrich Detroit




Missak-Effendi, "Le maréchal Mehmed Ali. Souvenirs d'un ancien diplomate", Revue d'histoire diplomatique, 27e année, 1913, p. 330-340 :

"Les pays d'Orient ont souvent attiré l'esprit aventureux des étrangers. La carrière des armes, surtout, fut celle qu'ils recherchaient avec passion, et c'est ainsi qu'on vit, en Turquie, dans les siècles passés comme de notre temps, des gentilshommes et des gens de la bourgeoisie venir prendre du service dans les armées du Grand Seigneur.

Qui ne connaît les aventures du comte de Bonneval, que notre très cher et très regretté Albert Vandal a rendu immortel dans un volume plein de charmes. D'autres, de France, d'Allemagne, de Pologne et de Hongrie, ont suivi l'exemple de Bonneval Pacha et nous ont amené à faire le récit de la vie du maréchal Mehmed-Ali, né à Magdebourg en 1835, et mort à quarante-huit ans en Turquie, après une brillante carrière.

Lorsque le jeune Julius Détroit vint a Constantinople. il était âgé de quatorze ans. Ce nom de Détroit semble indiquer que sa famille était originaire de France, victime sans doute de l'intolérance religieuse qui fit émigrer jadis tant de bons Français en pays étrangers.

Comment le jeune Julius est-il parvenu à rester en Turquie ? Ici, deux versions de cette aventure sollicitent notre curiosité. La première nous apprend que Julius arrivait à Constantinople à bord d'un navire-école de la marine prussienne. L'autre nous l'indique, au contraire, comme mousse sur un bâtiment de commerce de Hambourg, dont le capitaine était un ami de son père. Julius, paraît-il, était un garçon turbulent et indomptable. De guerre lasse, son père, harpiste de son état à Hambourg, l'aurait forcé à s'embarquer à bord de ce navire, qui, dans ses voyages au long cours, jeta l'ancre, un matin, dans ce Bosphore de Thrace chanté par les poètes, lieu de délices et de larmes, que rien n'égale ni n'approche, et dont les eaux montent et descendent en courants déchaînés, affolées des spectacles grandioses et monstrueux dont elles sont le témoin depuis tant de siècles !

En ce temps-là, l'Empire Ottoman avait pour souverain le doux sultan Abdul-Médjid ; et un petit homme chétif et menu, Mehmed-Emin-Aali Pacha remplissait les fonctions de ministre des Affaires étrangères, en attendant une charge plus haute encore, celle de grand vizir, but suprême de tout fonctionnaire ottoman, position rarement atteinte et peu durable en général.

Aali Pacha, grand vizir plus d'une fois, fut, sans conteste, pendant trente ans, le premier homme d'Etat de l'Empire Ottoman. C'est lui qui, au Congrès de Paris, en 1856, représenta si brillamment la Turquie comme premier plénipotentiaire.

Il existe au ministère des Affaires étrangères, à Paris, un grand tableau de ce Congrès, où l'on voit au premier plan le portrait d'Aali Pacha. Le tableau, peint par Claude Dubufe, orna, pendant beaucoup d'années, le salon carré du ministère : mais il vint un jour où l'on jugea qu'une tapisserie des Gobelins, dénuée d'allusions politiques, serait plus en harmonie avec les choses présentes. La peinture de Dubufe se trouve actuellement aux Archives du Quai d'Orsay, tout comme le traité qui le fit naître.

Aali Pacha était un fin diplomate. Il aimait la France, parce que la France est aimable et parce que la France était une vieille amie de la Turquie.

Dans un ouvrage, peut-être un peu oublié aujourd'hui : Le Droit Public de l'Europe moderne, M. de la Guéronnière, ancien ambassadeur de France à Constantinople, s'exprime ainsi au sujet de cet homme d'Etat ottoman : « Depuis 1870, la question turque est rouverte. L'auteur de ce livre a le droit de rappeler qu'avant de quitter Constantinople, il prévint, comme il en avait le devoir, le gouvernement nouveau sorti du 4 septembre des conséquences décisives qu'allaient produire sur le Bosphore les désastres de la France. Il envoya même à 31, le ministre des Affaires étrangères de la République la note qu'Aali Pacha avait fait passer à toutes les puissances pour solliciter leur médiation au nom de l'humanité, au nom de l'intérêt général et de l'équilibre européen. Cette tentative, qui attestait l'influence française, ne réussit pas, et l'illustre homme d'Etat, qui en eut l'initiative, n'y recueillit qu'une douleur de plus qui ne fut pas sans influence sur sa fin prématurée. » (...)

L'été avait attiré dans le Bosphore les heureux de la terre, possesseurs de villas sur ses bords enchanteurs. Aali Pacha était rentré ce soir-là de bonne heure chez lui, à Bebek, afin de se reposer un peu avant le repas du soir. L'homme d'Etat ottoman ne s'appartenait pas à cette époque. Plus il était haut placé, et plus il était sollicité à toute heure ; et cette sollicitation commençait à l'aube pour ne finir qu'à l'heure tardive où Son Excellence se retirait enfin dans son appartement privé, au Harem. Lorsque le pacha rentrait, il demandait à ses gens s'il y avait du monde ; et toujours il s'y trouvait quelques personnes venues chez lui, en son domicile privé, pour l'entretenir d'affaires ou demander quelque chose. Cette obsession se répétait souvent aussi le matin. Quelques solliciteurs étaient retenus à déjeuner ou à dîner. D'autres passaient même la nuit sous le toit viziriel. La table, toujours ouverte, s'allongeait à mesure que les visiteurs augmentaient. De nombreuses chambres d'amis donnaient asile à ceux qui restaient coucher. C'était la maison du Bon Dieu ! L'hospitalité orientale !

Or, ce soir-là, comme de coutume, Ali Pacha ayant demandé s'il y avait du monde : « Seigneur, lui répondit son intendant, il y a là un garçonnet étranger qui ne parle pas le turc et qui s'obstine à répéter Pacha ! Pacha ! » — « Faites entrer, » dit le vizir. Un jeune blond, d'environ quinze ans, entra d'un air décidé et, dans un français où l'accent tudesque se percevait facilement, il lui tint le langage suivant : « Je me nomme Détroit ; mon père, harpiste à Hambourg, m'a fait embarquer, malgré mon refus, à bord du navire marchand qui est ancré près d'ici, à deux cents mètres de votre villa. J'ai profité de ma première sortie à terre pour venir me jeter à vos pieds et vous demander de m'arracher aux griffes de ce méchant capitaine. Je ne veux pas être marin ; je veux rester dans ce beau pays et devenir militaire turc. Au nom de votre Dieu qui sera le mien, prenez-moi, protégez-moi. Votre refus me pousserait au suicide ; plutôt mourir que le retour à bord. »

Devant ces paroles débitées avec une décision et une véhémence singulières, le pacha demeura fort perplexe. Il ne se croyait pas, en effet, autorisé à retenir ce jeune homme, qui appartenait à l'équipage d'un navire étranger, et, d'autre part, la menace de suicide, que deux yeux verts étincelants rendaient possible, le mettait dans le plus cruel embarras. Que faire ? Le vizir temporisa, parce que temporiser est le propre de l'Oriental. Il garda Julius Détroit, en attendant que la nuit portât conseil.

Des années se passèrent. Julius, qui connaissait déjà l'allemand et le français, apprit facilement le turc, entra à l'école militaire et en sortit brillant officier ottoman sous le nom de Mehmed-Ali. Il est capitaine d'état-major en 1854, commandant en Crimée sous les ordres du généralissime Omer Pacha (un autre étranger celui-là aussi). Lieutenant-colonel en 1858, il fait la campagne du Monténégro en 1861 avec le même Omer Pacha. Nous le trouvons général de brigade en 1864 et chef d'état-major du 3e corps à Monastir.

En 1866, Mehmed-Ali Pacha (car il est pacha maintenant, parce que général) remplace en Crète son ancien chef Omer Pacha. Omer, écœuré des dissensions intestines du cabinet d'alors et des divergences d'opinions entre le grand vizir Aali et le ministre de la Guerre Hussein-Avni, avait fini par donner sa démission, ne pouvant supporter plus longtemps les entraves imposées aux opérations militaires dans l'île.

Mehmed-Ali Pacha était à Janina en 1874, chargé de la répression du brigandage, sur la frontière turco-hellénique, lorsque, jeune secrétaire de légation, je fis un intérim de sept mois à Athènes, en qualité de chargé d'affaires. Des rapports officiels s'établirent entre nous, et c'est à cette occasion que je pus constater quel homme remarquable était ce général. Une activité, un coup d'œil, un courage extraordinaires. Les Archives de la Légation ottomane à Athènes contiennent des rapports de vingt et trente pages écrits de sa main sur le brigandage et sur les mesures qu'il avait prises. Il sut le vaincre et l'annihiler, à la grande satisfaction des gouvernements ottoman et hellénique. C'était une heureuse époque, où la Grèce et la Turquie entretenaient des relations cordiales. Le roi George, dont on ne pouvait méconnaître la sagesse, et dont la fin tragique a soulevé dernièrement l'indignation générale, envoyait au sultan l'ordre du « Sauveur » en brillants. Abd-ul-Aziz y répondait par l' « Osmanié » non moins orné. Des hommes d'Etat, comme les Delyanni, les Déliyorghi, les Valaoriti, avaient jugé et bien jugé que la Grèce devait rester en bons termes avec sa voisine. Ils sont tous morts, et d'autres, depuis, en ont décidé autrement... Qui sait si, un jour, les choses ne changeront pas de nouveau. L'Histoire est là pour nous dire : peut-être !

Mehmed-Ali Pacha avait donc réussi dans sa mission sur la frontière hellénique. Le brigandage avait disparu faute de brigands, qui tous avaient été pris ou soumis à un régime d'internement et de surveillance. Au nombre de ces derniers se trouvait le fameux Tako Arvanitaki, qui fut célèbre en 1870, lorsque ce chef de brigands captura à Marathon plusieurs Anglais et un diplomate italien et que cette aventure eut une issue tragique.

Tako, échappé aux poursuites des gendarmes grecs, avait pu, pendant plusieurs années encore, exercer son métier fructueux, grâce au soutien des paysans de la contrée dont il était la petite providence. Un jour vint cependant, où, se voyant traqué par Mehmed-Ali, il lui proposa de se rendre, sous certaines conditions. Des messages furent échangés. Tako donna rendez-vous à Mehmed-Ali au haut d'une montagne, dans un monastère grec, à condition, toutefois, que le général turc y viendrait sans armes et accompagné d'un seul homme, également non armé, alors que lui avait une trentaine de compagnons armés jusqu'aux dents. « J'irai au rendez-vous, m'écrivait le général, la parole d'un brigand est sacrée. » Et, en effet, il y alla sans peur et sans reproche, et aucune balle homicide ne fut tirée sur lui. Tako, malgré les crimes qu'il avait commis, obtint néanmoins des conditions assez douces. Il s'était engagé à se rendre trois jours après au général, et lorsque le délai expira, Mehmed Ali manifesta son profond étonnement que le brigand — chose inouïe ! — eût manqué à sa parole. Mais Tako vint tout de même un jour plus tard, non sans se désoler qu'on ait pu supposer pendant vingt-quatre heures qu'il avait menti. Etrange état d'âme que celui de ce bandit, convaincu d'être un galant homme !

Je quittai Athènes en 1875 pour me rendre à Berlin, où je venais d'être transféré. Mehmed-Ali, plein de bontés et d'indulgence pour mes modestes services, me témoigna, à cette occasion, toute sa sympathie.

Une année après, l'ambassadeur à Berlin. Jean Aristarchi Bey, me dit un jour qu'il avait eu, la veille, un entretien avec l'intendant général des théâtres royaux, lequel lui avait parlé avec attendrissement de l'état lamentable où se trouvait, dans une mansarde, le père du général, l'octogénaire Détroit. M. de Hulsen demandait à l'ambassadeur de bien vouloir attirer la pitié de Mehmed-Ali sur son malheureux père. Nous fûmes fort surpris qu'un homme aussi distingué que celui-ci ait pu abandonner ses pauvres parents, alors qu'il avait, outre ses devoirs de fils, celui de se faire pardonner sa fuite et sa conversion religieuse.

Une lettre particulière fut adressée au général. La réponse ne se fit pas attendre. Il déclarait à l'ambassadeur que, s'il semblait avoir négligé malgré lui ses devoirs, c'est que jamais son père n'avait répondu aux lettres sans nombre qu'il lui avait adressées durant son adolescence et les années suivantes. Un chèque de deux mille francs accompagnait cette missive, avec prière de le remettre au pauvre Détroit et de solliciter la bénédiction paternelle sur ce fils, que l'irréductible huguenot avait renié depuis tant d'années.

Aristarchi Bey se rendit en personne chez le vieillard ; il recueillit ses larmes et sa bénédiction pour ce bon fils prodigue, car il est certain que le général, une fois mis en rapport avec son père, ne l'abandonnera plus à son triste sort.

La guerre russo-turque de 1877 éclata peu après. Abdul-Hamid en confia le haut commandement en Europe au vieux maréchal Abdul-Kerim Pacha, un Fabius Cunctator au petit pied. Ahmed-Moukhtar Pacha dirigeait les opérations en Turquie d'Asie. On connaît les brillants faits d'armes de ce dernier au début des hostilités et le titre de Ghazi (Victorieux) qui en fut la récompense méritée.

Moins heureux fut Abdul-Kerim sur le Danube, et la Camarilla qui, du Palais de Yildiz, prétendait diriger la guerre, obtint son remplacement par Mehmed-Ali.

Mehmed-Ali accepta cette lourde charge, non sans l'appréhension qu'on ne le laisserait pas exécuter le plan qu'il avait conçu ; et ce fut, en effet, celui de Suleyman Pacha qui eut la préférence du Conseil de guerre du Palais, aussi incompétent au point de vue militaire, qu'inconscient des intérêts du pays. Mehmed-Ali fut donc remplacé par Suleyman et supporta avec une résignation toute patriotique une position en sous-ordre qui le conduisit peu après jusqu'aux portes de la capitale. Il était là lorsqu'éclata l'échauffourée du Palais de Tchiragan, où le Jeune-Turc Ali-Suavi trouva la mort d'une manière si tragique.

Excellente occasion pour les ennemis de Mehmed-Ali d'ourdir de nouvelles intrigues contre lui. On insinua en haut lieu que le maréchal allait marcher sur Constantinople avec l'armée qu'il avait sous ses ordres afin de détrôner Abd-ul-Hamid. Il n'en fallait pas davantage pour le faire rappeler et, quelques jours après, il était nommé plénipotentiaire au Congrès de Berlin, dont la réunion était proche.

Comment Abd-ul-Hamid était-il arrivé à choisir Mehmed-Ali pour l'envoyer en Prusse, alors qu'il le savait ex-Prussien et ex-protestant ? Etait-ce malice ou maladresse ? Ou bien encore voulait-il appliquer à la diplomatie la maxime de la médecine homéopathique : « Similia similibus curantur » ? Toutes les conjectures étaient permises avec un souverain tel qu'Abd-ul-Hamid, dont il sied de parler maintenant avec réserve, parce qu'il est malheureux. Toujours est-il que le prince de Bismarck considéra le fait comme un manque de tact et ne fut point tendre, durant tout le Congrès, pour le pauvre maréchal, auquel sans cesse il disputait la parole.

D'aucuns prétendent aussi que le choix des plénipotentiaires ottomans au dit Congrès a été fort difficultueux, et que le sultan n'arrivait pas à constituer la délégation ottomane parmi les hommes d'Etat et les militaires en vue. La tâche, en effet, était fort ingrate, et l'issue pénible des négociations, connue d'avance, n'encourageait guère les convoitises. On pensa alors à Alexandre Carathéodory Pacha, Grec ottoman, un homme d'une grande valeur, mais qui, jusque-là, n'avait occupé que des places secondaires. Pour dorer la pilule, si j'ose ainsi parler, et mettre ce dernier en haute posture, on le nomma vizir et ministre a porte- feuille, puis, immédiatement après, premier plénipotentiaire au Congrès. Carathéodory, comblé ainsi d'honneurs, ne pouvait refuser. Il partit donc pour Berlin avec Mehmed-Ali, qui savait bien lui aussi pourquoi il y allait. Leur rôle fut effacé. Le vent soufflait alors du Nord et l'Allemagne n'avait pas encore en Turquie les intérêts qu'elle y a eus depuis.

Nous n'avons pas ici à faire l'histoire du Congrès de Berlin. L'incidente qui nous en a fait dire un mot à propos de la désignation de Mehrned-Ali est close, et nous voici de nouveau revenus à Constantinople, après la signature de ce fameux traité de Berlin qui fut un leurre pour la Turquie et dont il reste, aujourd'hui, si peu de chose.

Le maréchal ne fit que toucher barre dans la capitale. On ne voulait pas qu'il y restât. Un iradé impérial l'envoyait, sans retard, en Albanie, où les esprits étaient très excités contre certaines cessions de territoire.

Ce départ montre une fois encore la grandeur d'âme de Mehmed-Ali. Il avait pressenti que ce serait la dernière étape de sa vie. Il prit congé des siens en leur disant adieu et non pas au revoir. Il partit comme un soldat court au feu.

Déjà une première fois, à Prizrend, il courut les plus grands dangers en présence de l'hostilité que lui témoignaient les chefs albanais, fort irrités, disait-on, à la suite de nouvelles reçues de Constantinople. Mais ce fut à Yacova, où Mehmed-Ali était arrivé afin de continuer sa mission pacificatrice, que se déroula le drame effroyable. Les Albanais, au nombre de quinze mille, dit-on, assiégèrent la caserne et la résidence du maréchal. Trois bataillons se rendirent sans se défendre. Le maréchal dut combattre les insurgés pendant trois ou quatre jours avec une seule compagnie dont il disposait, et des troupes, que Nazif Pacha, gouverneur de Kossovo, avait expédiées à son secours, furent arrêtées perfidement en chemin avant d'arriver à destination.

Sommé de se retirer et de quitter le pays, Mehmed-Ali répondit qu'il n'obéirait qu'à ses supérieurs. Les insurgés alors mirent le feu au conak. La compagnie se rendit. Le maréchal se vit contraint de se réfugier dans une tourelle avec quelques-uns de ses hommes. La mort de ces derniers le fit sortir seul, le pistolet au poing. Il alla au trépas avec la même bravoure qu'il avait déployée durant sa courte et belle existence.

On reprochera peut-être à Mehmed-Ali d'avoir abandonné son pays et sa religion ; mais n'y a-t-il pas lieu d'observer que ce fait s'est produit à un âge où les hommes ne raisonnent guère ?

Quoi qu'il en soit, il nous plaît d'espérer qu'il lui sera beaucoup pardonné parce qu'il a beaucoup aimé sa patrie d'adoption et qu'il est mort pour elle."

Voir également : L'épopée des volontaires polonais de l'armée ottomane

Les patriotes hongrois de 1848 et la Turquie ottomane

Hurşid Paşa alias Richard Guyon

La turcophilie allemande